Saisie d’un recours relatif à la transmission partiellement caviardée de contrats de maintenance de systèmes de vidéosurveillance, la Cour de droit administratif et public (CDAP) précise les exigences applicables en matière de secret commercial au sens de la loi vaudoise sur l’information (LInfo) (GE.2025.0178). L’arrêt souligne que l’autorité ne peut se contenter d’invoquer de manière générale des « intérêts économiques légitimes » : le détenteur du secret doit démontrer concrètement l’existence d’un secret protégé.